Vous avez du mal à retrouver la ligne après les excès des fêtes de fin d’année ? Ça tombe bien ! Dans cette deuxième partie, nous vous proposons de faire connaissance avec nos 3 coachs explosifs : Akim, Lucie et Mamedy.

Qui sont-ils ? Comment leur histoire d’amour avec le sport est-elle née ? Comment arrivent-ils à rester motivés quelle que soit la période ?

Pour eux, un seul objectif : vous pousser au-delà de vos limites. Prêt(e) à transpirer ?

Akim Ben Mzakar, le bootcamp challenge

Akim est un expert en coaching sur mesure. En plus d’avoir créé son club de gym La Source Paris, il entraîne régulièrement de nombreuses célébrités comme Adèle Exarchopoulos, Leïla Bekhti, Camille Lellouche, Eddy de Pretto, Slimane… Alors à qui le tour ?

Sa philosophie : “Faire prendre conscience à chacun de son réel potentiel physique et donner le goût du dépassement de soi.”

  • Comment ton histoire d’amour avec le sport a-t-elle commencée ?

Mon premier flirt a été avec un art martial coréen : le taekwondo. À 10 ans, mes parents m’ont inscrit dans un club où j’ai eu la chance de découvrir ce que les mots discipline, dépassement de soi et partage veulent dire. Je n’ai plus quitté ce sport les 16 années suivantes.

  • Quelle est ta spécialité et pourquoi ce choix ?

En tant que sportif cherchant sans cesse à repousser ses limites, je pense que ma spécialité réside dans ma capacité à m’adapter à un profil et lui permettre d’atteindre un meilleur niveau. C’est pour cette raison que j’ai voulu m’orienter vers le métier de coach sportif. Pour permettre à mes élèves de prendre conscience de leur réel potentiel physique et mental.

J’ai la chance d’être confronté à des personnes différentes chaque jour; leur donner le goût du challenge, c’est ce qui me motive.

  • Quel est ton meilleur conseil pour garder la motivation en cette période de COVID-19 ?

Les sources de motivation sont propres à chacun. Je pense qu’il est important de se demander pourquoi le sport peut avoir une place dans notre vie. Les raisons peuvent être multiples : esthétique, psychologique, performance... Lorsque vous avez identifié la raison qui vous pousse à faire du sport, la règle numéro 1 pour ne pas craquer est d’être régulier afin de créer une routine. La dopamine se chargera du reste ! Si aucune source de motivation ne vous vient à l’esprit (pour commencer ou ne pas arrêter), dites-vous que la pratique d’une activité physique est essentielle pour votre santé et donc votre VIE. N’est-ce pas une motivation suffisante ?

  • Comment envisages-tu le futur de la pratique sportive ?

Je pense que le sport a de belles années devant lui mais la manière de le consommer va évoluer peu à peu. Nous le voyons déjà, avec les réseaux sociaux et les lives.


Lucie Agras, le renforcement en profondeur

Coach tout terrain, Lucie est un vrai caméléon. Monitrice de fitness et experte en formation, elle est aussi égérie Adidas et donne des cours d’indoor cycling chez notre partenaire Kiwill.

Sa philosophie : “Sois bienveillant(e) avec toi-même, rends toi fier(e)!”

  • Comment ton histoire d’amour avec le sport a-t-elle commencée ?

Je fais du sport depuis toute petite. J’ai pratiqué des disciplines différentes : gymnastique, danse classique, basket, athlétisme, boxe, rugby, etc. Je suis vraiment passée par tout ! (rires). Pendant le lycée et les études supérieures, j’en ai moins fait car je n’arrivais pas à trouver un bon équilibre. Puis j’ai eu un accident au genou. J’ai dû me faire opérer et je me suis rendue compte de beaucoup de choses pendant ma rééducation. Le fait de réapprendre à marcher et à courir m’a fait réaliser à quel point cela m’avait manqué. J’ai eu tellement peur de ne jamais pouvoir refaire de sport, que cela a été un déclic ! J’ai pris conscience que le travail que je faisais ne me plaisait plus. Je me raccrochais déjà au sport que je faisais pour moi et c’est là que j’ai réalisé que c’était ce que je voulais faire de ma vie. Le sport m’a permis de surmonter ces 2 obstacles de ma vie et j’en ai fait mon quotidien.

  • Quelle est ta spécialité et pourquoi ce choix ?

J’aime avoir un profil multifacette qui englobe plein de disciplines indissociables les unes des autres. Je n’ai pas de spécialité à proprement parler. Je touche un peu à tout car je suis très curieuse et j’aime me challenger. Les activités de récupération font aussi parties de mon quotidien.

  • Quel est ton meilleur conseil pour garder la motivation en cette période de COVID-19 ?

La motivation doit venir de l'intérieur. Mais on peut essayer de mettre en place des petites habitudes, des petites choses qui vont ajouter une touche de positivité dans ta journée ! C’est propre à chacun. Par exemple, le matin j’aime bien faire mon lit car cela me permet de commencer ma journée du bon pied. Je bois mon thé vert à la menthe, et c’est parti ! Ces petits rituels me mettent de bonnes humeurs. Bouger, même un petit peu, c’est aussi très important. Cela motive à faire d’autres choses et éveille l'esprit. Beaucoup d'activités permettent de s'évader : les films, la lecture, les podcasts sur des sujets inspirants (j’en écoute beaucoup personnellement)... C'est cet ensemble qui me fait garder la motivation.

  • Comment envisages-tu le futur de la pratique sportive ?

J’ai toujours été très inspirée par les États-Unis. J’y suis beaucoup allée car je trouve que les new-yorkais sont des lanceurs de tendances. Même avant cette pandémie mondiale, la digitalisation était pour moi le futur du sport amateur. Pouvoir faire du sport n’importe où, que tout soit disponible à la demande, qu’il y ait des studios qui tournent des lives, le tout avec une communauté ! C'est un système interactif qui préserve le lien social tout en respectant l'intimité de chacun.


Mamedy Doucara, la boxe comme exutoire

Ancien Champion du monde de taekwondo, Mamedy est un athlète de haut niveau spécialisé dans le combat et l’entraînement d’endurance musculaire.

Sa philosophie : “7 fois à terre, 8 fois debout !”

  • Comment ton histoire d’amour avec le sport a-t-elle commencée ?

Le sport c’est toute ma vie ! J’ai commencé à l’âge de 7 ans, en accompagnant mon papa qui était professeur de taekwondo. C’était pour moi un moment “fun” et de fil en aiguille, c’est la première discipline dans laquelle j’ai évolué. À partir de 14 ans, j’ai fait mes premières compétitions et la passion est venue avec les victoires. J’ai grimpé les échelons petit à petit. Je ne pensais pas avoir la carrière que j’ai eu mais j'avais besoin de ce challenge permanent, je n’étais jamais satisfait. À partir de 17 ans, j’ai fait mon entrée en équipe de France et ce jusqu’à mes 34 ans.

  • Quels ont été tes choix d’“ex” Champion du monde ?

Le sport est comme une drogue. Après avoir fini ma carrière dans le taekwondo en 2016, je me suis trouvé une nouvelle activité. Pour moi, c’est impossible de ne pas faire de sport. C’est au même niveau que de se laver et manger dans mon quotidien (rires). Ça va faire 4 ans que je fais du crossfit, pour rester actif et garder cette continuité. Après avoir été Champion du monde de taekwondo, j’avais besoin de nouveaux challenges; je ne voulais pas me reposer sur mes lauriers. Pour moi, c'est aussi ça être un athlète. Pouvoir se réinventer et continuer d'être performant grâce à la rigueur qui nous caractérise. Je me sens bien dans le Crossfit : le fait de renforcer son corps, de se densifier par rapport à l’effort et d’essayer de repousser ses limites.

  • Quel est ton meilleur conseil pour garder la motivation en cette période de COVID-19 ?

Mon conseil, c’est de rester en activité ! Le sport permet de se libérer dans la vie de tous les jours : on ne pense plus au virus du Covid-19 ni à nos problèmes. Lorsque l'on s'entraîne, cela procure du bien-être et permet d'évacuer les pensées négatives. Cette crise sanitaire doit être une opportunité ! Le temps qu’on passait à aller boire un verre après le boulot pour se vider la tête, pourquoi ne pas l’utiliser pour tester une nouvelle discipline, ou se créer une nouvelle routine ? Il faut redonner de l’existence à son corps et en prendre soin ! Faire du sport permet d'entrer dans un cercle vertueux. Sans faire le commercial, il faut pratiquer une activité physique pour sa santé, c’est un capital à préserver.

  • Comment envisages-tu le futur de la pratique sportive ?

Il faut apprendre à voir le sport différemment, à le dématérialiser. S'exercer chez soi peut être un gain de temps. C’est faisable de trouver 30 minutes par jour pour bouger. Pourquoi pas s’équiper à la maison, même avec du petit matériel comme une corde à sauter. Le confinement nous permet de créer de nouvelles alternatives qui doivent rester, même après coup !


Vous en savez désormais un peu plus sur nos 3 coachs explosifs. Nous espérons que leurs conseils vous seront utiles pour garder la forme cet hiver. Si vous souhaitez participer à leurs cours live ou aux replay, rien de plus simple ! Akim, Lucie et Mamedy vous attendent chaque semaine directement sur l'application Gymlib.

Vous n'avez pas encore lu la première partie de notre article ? Découvrez les coachs Gymlib pour une routine bien-être en cliquant ici.